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Hier banquiers du talent,

aujourd'hui banquiers de talent !

On connaît mal ce qui se passe dans ce qu'on appelle la "chaîne du livre". Sait-on, par exemple, qu'en France il sort près de 250 nouveaux titres par jour ? Sait-on que ces ouvrages, à quelques exceptions près, n'ont que quelques semaines pour rencontrer leurs lecteurs, faute de quoi ce sera la destruction ? Sait-on que certains seront même détruits sans être passés par les étagères des libraires ?

Il faut dire qu'en 20 ans, après l'affaire Messier-Vivendi en 2002, l'édition française s'est gravement dégradée : hyper concentration financière, recherche du profit maximum, livres marketing, critique littéraire indigente, inflation de titres et surproduction entraînant la destruction de 140 millions de livres chaque année... L'édition marchande règne en maître, étouffant la vraie littérature.

Comme l'a écrit Chomsky, "La réalisation de profits est une pathologie de nos sociétés".

Ce livre a été publié par les Éditions Parole – et mal publié ! Pas de contrat d'édition, pas de reddition de comptes, vraisemblablement très peu de ventes.
Mes lettres recommandées ont eu pour seul effet un colis d'une soixantaine de livres... Ce qui me permet de brader le livre broché à 10€ port compris (au lieu de 16€ port en sus), parce qu'il m'intéresse avant tout d'être lu, et j'offre l'ebook
, que j'ai converti moi-même. Il peut se lire sur une liseuse, une tablette ou un ordinateur.

Une conférence d'André Schiffrin sur l'édition française déjà profondément dégradée, en 2009.

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140 millions de livres sont détruits chaque année.

Et maintenant le sinistre milliardaire breton s'en mêle

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Ne restons pas sur cette information affligeante. Voici un extrait du dernier chapitre du livre :

La création littéraire n’est pas morte. Elle vit des heures difficiles dans l’environne-ment d’un néo-capitalisme mondialisé, infiltré dans toutes les strates de la vie quotidienne, avec la complicité des principaux médias. Nous sommes enfer-més dans une « société de l’audimat ». Bourdieu le dénonce dans "Sur la télévision" : La mesure du taux d'audience est devenue le jugement dernier du journaliste.